La différence est parfois ténue entre le petit plaisir honteux et la pure méchanceté. C'est particulièrement vrai lorsqu'il s'agit d'emmerder le monde. A chacun de faire son examen de conscience, c'est une affaire personnelle.
Dans quelle catégorie, par exemple, inscririez-vous cette scène qui va devenir banale à l'approche des vacances d'été ?
Vous approchez à petits pas et, au moment précis où le photographe va déclencher, vous passez devant l'objectif.
Si vous êtes vraiment pervers, vous vous excusez platement dans la langue de Mishima : ごめんなさい ("Gomen nasai !")... et vous repassez une deuxième fois dans le champ. I-gno-ble !
Evidemment, nous touchons là aux limites du PPH et nous ne saurions défendre votre attitude.
A moins que votre plaisir secret ne soit de jouer les figurants dans l'album photo d'une famille nippone, quelque part du côté de Yokohama.
A moins que votre plaisir secret ne soit de jouer les figurants dans l'album photo d'une famille nippone, quelque part du côté de Yokohama.









